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Irradiation, mauvaises ondes pour les aliments

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Parfois appelée ionisation ou pasteurisation à froid, l'irradiation est une méthode développée par les industries agro-alimentaires afin d'assurer une conservation des aliments la plus longue possible. Toutefois, ce procédé jugé efficace, sans incidence pour notre santé, validé par la célèbre Food and Drug Administration américaine ainsi que par l'OMS (organisation mondiale de la santé), ne serait pas aussi bénéfique, si l'on en croit les nombreuses controverses que ce sujet épineux a su susciter ces dernières années.

Pourquoi utiliser l'irradiation ?

L'irradiation des aliments vise avant tout à empêcher la germination des tubercules, des graines ou des bulbes, à détruire les insectes et à éliminer les bactéries pathogènes, augmentant de ce fait la conservation des aliments. Un fruit irradié par exemple présente un moindre risque de détérioration, couplé à celui d'une contamination moindre et il en va ainsi pour de nombreuses denrées alimentaires, en passant par certains compléments alimentaires ou médicaments allopathiques, qui n'échappent pas à ladite méthode. 

Les techniques de l'irradiation :

  • Le procédé comporte en fait trois types d'irradiation, aux terminologies bien définies, suivant le nombre de kilos Gray(kGy) utilisés : la radappertisation, pour des doses comprises entre 20 et 50 kilo Gray, la radicidation,égale ou inférieure à 10 kGy et la radurisation. En France, par exemple, la dose de 10 kGy est autorisée pour le traitement des céréales, de la farine et des épices, la dose de 5 kilogray, autorisée quant à elle, pour traiter les protéines animales (viande, poisson).
  • Les rayonnements utilisés peuvent être ceux obtenus par faisceau d'électrons, accélérés par un champ électrique à des vitesses proches de celle de la lumière : on parle alors de rayonnement ionisant bêta. Ce type d'irradiation, bien que très rapide puisque de l'ordre de quelques secondes, nécessite que chaque aliment soit traité individuellement et demeure de ce fait assez onéreux.
  • Un autre type de rayonnement gamma, qui fait appel cette fois à des radio-isotopes, (cobalt 60, parfois césium 137) représente une technologie qui a permis de diminuer les coûts pour les entreprises puisqu'elle permet de traiter des palettes entières, exposées au rayonnement pendant plusieurs minutes, selon la dose que l'on veut obtenir.

Les dangers de l'irradiation :

  • En premier lieu, les pertes en vitamines, d'une part, sont très importantes : les vitamines B1, C, A et E sont particulièrement très sensibles à ce traitement. L'ionisation des aliments peut faire apparaître dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qu'on ne trouve pas dans les aliments non ionisés. De très nombreuses études scientifiques ont montré que ces cyclobutanones sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat. Chez l'homme on sait qu'ils créent des dommages aux cellules et au gènes, par cytotoxicité et génotoxicité*.
  • D'autres composés tels que les radicaux libres ou le benzène, le toluène... apparaissent lors de l'ionisation d'aliments.

Comment savoir si un produit a été irradié ?

  • Tout d'abord, l'ionisation est autorisée pour une seule catégorie d'aliments en Europe, il s'agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux. Mais cinq pays de l'Union autorisent l'ionisation d'autres aliments : la Belgique avec 8 aliments supplémentaires au tableau, la France 16 dont le sang séché, le plasma et les coagulats, l'Italie 3, la Hollande 8 ainsi que le Royaume-Uni avec ses dix produits.
  • D'un point de vue légal, toute denrée irradiée doit porter la mention « traitée par rayonnements ionisants » ou « traitée par ionisation ». Toutefois, bon nombre d'aliments irradiés peuvent être incorporés dans des plats cuisinés ou dans d'autres produits agro-alimentaires : difficile alors pour le consommateur de remonter la filière car en pratique, cette signalétique n'apparaît quasiment jamais sur les emballages.
  • De plus, la libre circulation des produits au sein de l'union européenne rend le contrôle des plus difficiles car des aliments irradiés peuvent alors entrer dans des pays n'autorisant pas l'irradiation des aliments.
  • Au Canada, tous les produits alimentaires traités par irradiation doivent présenter le logo RADURA sur leur emballage : une décision qui a le mérite de pouvoir être très vite repérée par tous. A quand un label ou logo européen ?

Conserver les aliments demeure possible de par le recours à des techniques des plus naturelles, déjà utilisées au temps des Egyptiens, des Romains mais encore aujourd'hui par bon nombre de peuplades : la fermo-lactation, la saumure, le vinaigre, l'huile ou la pasteurisation. L'irradiation des aliments ne peut être séparée de la démarche commerciale dictée finalement par les productions industrielles à grande échelle des denrées périssables, qui sous-tendent à dégager toujours plus de bénéfices: acheter ses produits frais au marché, auprès d'une Amap, à l'éleveur du coin aux produits labellisés constituent une démarche, un geste citoyen qui peuvent déjà contribuer à nous protéger de ses rayons suspicieux, faute de pouvoir enrayer un phénomène devenu mondial.


* Delincée, H. and Pool-Zobel, B. "Genotoxic properties of 2-dodecylcyclobutanone, a compound formed on irradiation of food containing fat." Radiation Physics and Chemistry, 52:39-42, 1998. (Co-sponsored by the International Consultative Group on Food Irradiation.)

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